500 sites inspectés, 54 contrôles inopinés, 14 inspections de canalisations dans le Rhône… Début juillet, la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) a publié son rapport annuel sur la sécurité et le contrôle des sites industriels en Auvergne Rhône-Alpes. Un bilan qui met en avant le travail de fond réalisé par les inspecteurs, notamment dans la Vallée de la chimie. Des rapports dont l’objectif est de répondre à la demande de transparence, venu du grand public, sur les risques industriels à proximité des grands bassins de population comme Lyon.
Dans le Rhône, 99 mises en demeure ont été rédigées par les inspecteurs de la Dreal. Au final, 7 amendes ont été distribuées et les agents ont donné 11 astreintes financières. Le bilan de l’instruction fait état de « 9 décisions sur des dossiers soumis à autorisation » et de « 3 décisions sur des dossiers soumis à enregistrement. » Malgré le nombre impressionnant de mises en demeure posées par les services de l’État, aucune fermeture n’est mentionnée. Des éléments qui peuvent surprendre.
Pour comprendre la logique de ce service de l’État, nous avons interrogé Emmanuel Martinais. Chercheur à l’ENTPE (École nationale des travaux publiques à Vaulx-en-Velin), il s’intéresse à l’évolution de la réglementation sur les risques technologiques et au travail de ces inspecteurs de la Dreal. Parfois rassurante, souvent inquiétante, son analyse permet de mieux comprendre ce travail et ses difficultés. Il nous permet également de cerner certains ressorts du scandale de la pollution aux polluants éternels, les fameux perfluorés.

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