À Lyon et en Auvergne-Rhône-Alpes, les indicateurs de l’épidémie de Covid continuent d’indiquer une tendance à la baisse.
Avec un niveau de dépistage plus stable, l’incidence du virus ainsi que la positivité des tests continuent ou sont repartis à la baisse. La décrue à l’hôpital se poursuit également. Ainsi au 5 juin, dans le Rhône :
- le taux d’incidence global sur une une semaine indiquait un peu moins de 80 cas pour 100 000 habitants
- le taux d’incidence des plus de 65 ans était encore plus faible, de 20 à 36 cas pour 100 000 habitants en moyenne selon les tranches d’âges.
- le taux de positivité était toujours dans le vert à hauteur de 2,4% de tests positifs
- dans la métropole de Lyon, au 4 juin, le taux d’incidence globale sur une semaine s’élevait à 91 cas pour 100 000 habitants. Un niveau jamais atteint depuis le début des indicateurs à l’échelle des métropoles lors de la deuxième vague de l’automne 2020.
Covid : dans le Rhône, toujours un œil sur les variants
Dans les hôpitaux de la région, le taux d’occupation des services de réanimation par des patients Covid s’élevait à 42% au 8 juin. Un niveau plus connu depuis le 10 octobre 2020, signe d’une véritable décrue dans les services hospitaliers. Dans les hôpitaux du Rhône, au 7 juin, 400 patients Covid+ avaient été hospitalisés en moyenne sur une semaine (-10% sur une semaine). Dont 100 environ en réanimation (-20% sur une semaine).
Du côté des variants, la situation semble rester stable. Toutefois, dans l’Ardèche la part des variants brésilien et sud-africain a quadruplé depuis le 31 mai. Elle connaît des évolutions importantes depuis la mi-mai environ dans le département.
Dans le Rhône, la part non identifiable dans les analyses des tests positifs continue d’augmenter. Nous en parlions la semaine passée. Elle s’élève à 20% des tests au 5 juin. En augmentation, lente mais quasi constante, depuis début mai (8% au 1er mai). Mais dans le même temps, la part de tests positifs analysés a chuté pour atteindre environ 50%.


Rue89Lyon est menacé ! Enquêter sur l’extrême droite, mettre notre nez dans les affaires de patrons peu scrupuleux, être une vigie des pouvoirs politiques… Depuis 14 ans, nous assurons toutes ces missions d’utilité publique pour la vie locale. Mais nos finances sont fragiles. Nous avons besoin de 30 000 euros au 16 avril pour continuer d’être ce contre-pouvoir local l’année prochaine.
En 2025, nous faisons face à trois menaces :
- Un procès-bâillon : nous allons passer au tribunal face à Jean-Michel Aulas, ex-patron de l’OL qui nous attaque en diffamation.
- Des réseaux sociaux hostiles : Facebook, X, mais aussi Google, ces plateformes invisibilisent de plus en plus les médias indépendants en ligne.
- La montée de l’extrême droite : notre travail d’enquête sur le sujet nous expose et demande des moyens. Face à Vincent Bolloré ou Pierre-Edouard Stérin qui rachètent des médias pour pousser leur idéologie mortifère, notre média indépendant est un espace de résistance.
Pour toutes ces raisons, nous avons besoin de votre soutien : abonnez-vous ou faites un don à Rue89Lyon !
Chargement des commentaires…