À défaut d’être autorisés par la loi, beaucoup de ces « sans-papiers » – terme fourre-tout et imprécis, mais dont beaucoup d’étrangers aux situations diverses se sont revendiqués – travaillent clandestinement, dans des conditions souvent indignes. Enquête dans l’agglomération lyonnaise, où les politiques d’État se font cruellement ressentir.
M. et A. sont deux tunisiens d’une trentaine d’année dont les « situations se ressemblent beaucoup ». Autour d’un café, les deux amis racontent leur parcours, en commençant par leur arrivée à Lyon avec des visas touristiques, en 2015 pour le premier et 2017 pour le second. Tous deux sont aujourd’hui sans titre de séjour. Sans-papiers.
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