Dans un contexte très particulier, l’abstention au premier tour des élections à la Métropole de Lyon a aussi été très forte. C’est donc avec la même prudence prise pour les élections municipales qu’il faut aborder leur lecture. Ces élections à la Métropole de Lyon risquent même d’être doublement inédites : elles ont été les premières du genre et devront probablement être rejouées, à mesure que le confinement se poursuit.
Une situation qui sonne presque comme une bonne nouvelle pour Gérard Collomb. Sans cela, il serait certainement à cette heure un simple conseiller municipal et métropolitain. Sa vie politique ? Probablement aussi vide que les rues de Lyon en plein confinement.
Parce qu’il en a (presque) été de même pour la Métropole de Lyon que pour la mairie de Lyon : les électeurs.rices lui ont clairement indiqué qu’ils ne souhaitaient pas vraiment qu’il rempile. Dans une proportion moins importante toutefois. Mais pour celui qui a voulu et piloté la création de cette vieille institution mais toute jeune collectivité aux supers pouvoirs locaux, c’est son bébé qu’il voit se lover dans d’autres bras.
Les élus fidèles à Gérard Collomb n’ont pas rapporté gros
Sur l’ensemble de la Métropole, Gérard Collomb et ses listes LREM / Modem « Un temps d’avance avec Gérard Collomb » arrivent en quatrième position (15,7% des voix totales). Il termine même ce premier tour derrière son ancien dauphin, David Kimelfeld, qui obtient 17 % des voix.

Rue89Lyon est menacé ! Enquêter sur l’extrême droite, mettre notre nez dans les affaires de patrons peu scrupuleux, être une vigie des pouvoirs politiques… Depuis 14 ans, nous assurons toutes ces missions d’utilité publique pour la vie locale. Mais nos finances sont fragiles. Nous avons besoin de 30 000 euros au 16 avril pour continuer d’être ce contre-pouvoir local l’année prochaine.
En 2025, nous faisons face à trois menaces :
- Un procès-bâillon : nous allons passer au tribunal face à Jean-Michel Aulas, ex-patron de l’OL qui nous attaque en diffamation.
- Des réseaux sociaux hostiles : Facebook, X, mais aussi Google, ces plateformes invisibilisent de plus en plus les médias indépendants en ligne.
- La montée de l’extrême droite : notre travail d’enquête sur le sujet nous expose et demande des moyens. Face à Vincent Bolloré ou Pierre-Edouard Stérin qui rachètent des médias pour pousser leur idéologie mortifère, notre média indépendant est un espace de résistance.
Pour toutes ces raisons, nous avons besoin de votre soutien : abonnez-vous ou faites un don à Rue89Lyon !

Rue89Lyon est menacé ! Enquêter sur l’extrême droite, mettre notre nez dans les affaires de patrons peu scrupuleux, être une vigie des pouvoirs politiques… Depuis 14 ans, nous assurons toutes ces missions d’utilité publique pour la vie locale. Mais nos finances sont fragiles. Nous avons besoin de 30 000 euros au 16 avril pour continuer d’être ce contre-pouvoir local l’année prochaine.
En 2025, nous faisons face à trois menaces :
- Un procès-bâillon : nous allons passer au tribunal face à Jean-Michel Aulas, ex-patron de l’OL qui nous attaque en diffamation.
- Des réseaux sociaux hostiles : Facebook, X, mais aussi Google, ces plateformes invisibilisent de plus en plus les médias indépendants en ligne.
- La montée de l’extrême droite : notre travail d’enquête sur le sujet nous expose et demande des moyens. Face à Vincent Bolloré ou Pierre-Edouard Stérin qui rachètent des médias pour pousser leur idéologie mortifère, notre média indépendant est un espace de résistance.
Pour toutes ces raisons, nous avons besoin de votre soutien : abonnez-vous ou faites un don à Rue89Lyon !
Déjà abonné⋅e ?
Connectez-vous
Chargement des commentaires…