Gérard Collomb a imputé les faibles résultats des listes de son poulain Yann Cucherat (et les siennes à la Métropole) à la division de son camp. C’est vrai, en partie seulement. Les listes de la majorité sortante ne seraient pas en tête pour autant au premier tour des municipales. Le vote écologiste fort a fini dans certains arrondissements de plomber les résultats du camp LREM à Lyon.
Gérard Collomb et Yann Cucherat, troisième même en s’y mettant à deux
Si la « vague verte » est le côté pile, la forte décrue du camp Collomb est le côté face. Les listes de Yann Cucherat et Gérard Collomb (ou l’inverse), arrive en 3e position à l’échelle de la ville, avec à peine près de 15 % des suffrages.
Dimanche 15 mars au soir, Gérard Collomb avait rapidement imputé ce faible score à la désunion de la majorité sortante. Sans cela « si on ajoute les deux listes de notre majorité, on serait partout en tête», avait-il affirmé. Sauf que c’est faux. Du moins pour les municipales à Lyon. Pour les élections métropolitaines, en additionnant les scores des listes de Gérard Collomb et de David Kimelfeld, elles seraient en tête dans 11 des 14 circonscriptions.
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Mais à Lyon, il n’y a que les 5e et 8e arrondissements où les listes de la majorité municipales sortante arriveraient en tête en additionnant leurs scores. Elles seraient au coude à coude dans le 9e arrondissement (40 voix de plus que les écologistes à peine) et derrière, parfois loin derrière malgré un cumul des scores, dans les six autres arrondissements.
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