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« Attractivité » : le développement de Lyon passe par Saint-Etienne… sauf pour Gérard Collomb

Attractivité, attractivité et encore attractivité. Si Gérard Collomb ne devait garder qu’une compétence en étant élu président de la Métropole de Lyon, ce serait le développement économique. C’est contre ce « modèle lyonnais » que les autres candidats ont dû se positionner au cours de cette campagne électorale.

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Duel au soleil. Gérard Collomb et David Kimelfeld le 29 août 2019 à Fagor Brandt. ©Eric Soudan

C’est le premier point de son programme : maintenir le cap économique. Gérard Collomb veut continuer sur la trajectoire initiée en 2001 et poursuivre le même développement économique de la métropole. Il s’appuie pour cela sur son bilan. Son programme affiche fièrement les « 15 900 » emplois créés en 2019 et l’augmentation de la demande de bureaux (multipliée par 2,5 sur les 10 dernières années).
L’exemple n’est pas cité dans son programme, mais difficile de ne pas penser au projet Part-Dieu que Gérard Collomb a lancé. Le quartier, en cours de réaménagement, est le phare de son attractivité économique. 2 500 entreprises sont aujourd’hui installées à la Part-Dieu et 60 000 salariés y travaillent dans plus d’un million de m² de bureaux. Le projet ambitionne d’accueillir 40 000 emplois supplémentaires d’ici 2030.

« Nous avons créé des emplois, attiré de grandes entreprises, développé notre économie », vante ainsi le programme de Gérard Collomb.

Au détriment de la qualité de vie ? Lui ne le dit pas. Mais c’est ce que lui opposent ces principaux concurrents lors ces élections métropolitaines inédites.

© Montage Anaïs Lanvario / Rue89Lyon
© Montage Anaïs Lanvario / Rue89Lyon

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