L’association dédiée à la « lutte contre les injustices » est notamment composée de femmes souhaitant accéder au droit de se baigner avec un maillot de bain totalement couvrant.
A Grenoble, les membres de la même association, taxée de « militantisme islamiste », ont tenté le coup de force. Eric Piolle en a appelé à Emmanuel Macron pour qu’il « siffle la fin de la récréation » et clarifie ce qu’il a appelé une « hypocrisie d’Etat ».
Voilà l’été et, avec lui, sa désormais traditionnelle polémique autour du burkini. A Grenoble, des femmes membres de l’association Alliance citoyenne ont dernièrement opté pour des actions de « désobéissance civile » en arborant dans les piscines ce maillot, contraire au règlement des infrastructures municipales.
A Villeurbanne, il s’agit d’une autre méthode et d’un autre ton adopté. L’association « Alliance citoyenne du Grand-Lyon » a lancé il y a quelques jours via Facebook un événement intitulé « Ensemble agissons pour la liberté », illustré par une photo de femmes vêtues de burkini dans une piscine, invitant à une réunion. L’image a semé la confusion puisque la réunion n’aura pas lieu dans un des équipements sportifs et aquatiques de la ville, mais dans une salle louée spécialement, la Miete.
Trop tard. Sur les réseaux sociaux, des habitants de Villeurbanne ont appelé à une mobilisation contre l’association, les plus énervés suggérant -avec toute l’emphase que permettent les réactions sur Facebook- un cordon de sécurité autour des équipements municipaux.
« Non, il n’y a pas d’action ‘coup de poing’ prévue à Villeurbanne, pas de burkini porté dans les piscines municipales », sourit Laura Chameroy, salariée d’Alliance citoyenne.
Pour Jean-Paul Bret, joint par Rue89Lyon « il faut raison garder » :

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