L’observatoire Air Rhône-Alpes l’a annoncé mercredi : l’épisode de pollution à l’ozone qui a débuté lundi dans le bassin lyonnais et le nord-Isère est maintenant terminé. Le dispositif préfectoral a donc été levé. En effet, comme le précise l’observatoire :
« Mercredi, les conditions météorologiques seront moins favorables à la transformation des polluants primaires (oxydes d’azote et COVNM émis par le trafic routier, certains procédés industriels, l’usage de peintures…) en ozone : légère baisse des températures, de l’ensoleillement et risque d’orages. »
Toutefois, « le retour de conditions météorologiques caniculaires » laisse craindre un nouveau pic de pollution à l’ozone en fin de semaine.
Capture d’écran d’Air Rhône-Alpes
La canicule, une des causes de la pollution à l’ozone
Avec les fortes chaleurs reviennent les pics de pollution à l’ozone. Il y a deux semaines, Lyon et sa région avaient déjà souffert d’un premier épisode, et ce lundi, l’Observatoire Air Rhône-Alpes avait de nouveau activé le dispositif préfectoral sur le bassin lyonnais et nord-Isère, le bassin stéphanois et la vallée du Rhône.
Le niveau d’information et de recommandations à l’ozone avait en effet été dépassé dès dimanche, avec 184 microgrammes (µg) par m3, alors que le seuil de tolérance est fixé à 180 µg/m3 en moyenne horaire.
En cause, les températures qui ont « exacerbé les mécanismes de formation de l’ozone à partir des polluants émis par les différentes activités humaines », selon l’observatoire.
Capture d’écran Air Rhône-Alpes
Il était alors fortement recommandé aux personnes fragiles de suivre les préconisations sanitaires d’autant que ce pic de pollution et de chaleur était concomitant à un indice pollinique moyen sur la région (3 sur 5).
> Article publié le lundi 22 juillet à 18h33 et réactualisé le mercredi 24 juillet à 16h30, avec l’annonce de la fin du pic de pollution

Rue89Lyon est menacé ! Enquêter sur l’extrême droite, mettre notre nez dans les affaires de patrons peu scrupuleux, être une vigie des pouvoirs politiques… Depuis 14 ans, nous assurons toutes ces missions d’utilité publique pour la vie locale. Mais nos finances sont fragiles. Nous avons besoin de 30 000 euros au 16 avril pour continuer d’être ce contre-pouvoir local l’année prochaine.
En 2025, nous faisons face à trois menaces :
- Un procès-bâillon : nous allons passer au tribunal face à Jean-Michel Aulas, ex-patron de l’OL qui nous attaque en diffamation.
- Des réseaux sociaux hostiles : Facebook, X, mais aussi Google, ces plateformes invisibilisent de plus en plus les médias indépendants en ligne.
- La montée de l’extrême droite : notre travail d’enquête sur le sujet nous expose et demande des moyens. Face à Vincent Bolloré ou Pierre-Edouard Stérin qui rachètent des médias pour pousser leur idéologie mortifère, notre média indépendant est un espace de résistance.
Pour toutes ces raisons, nous avons besoin de votre soutien : abonnez-vous ou faites un don à Rue89Lyon !
Chargement des commentaires…