“Daisy, un garçon au prénom de fille, qui rêvait des Etats-Unis”, une douce schizophrénie au parfum nostalgique. Des synthétiseurs, des guitares épiques, des punchlines je-m’en-foutistes. Si est un looser, il est beautiful. S’il ne chante pas, il croone. Et si “Chic Type” n’est pas un album, c’est un voyage sexy et planant, légèrement léger, décomplexé et généreux. Inévitablement, on invoque le Panthéon des chanteurs les plus classieux, figures majeures de l’art mineur, éternels dandies, un peu maudits, mais bien vieillis. On se rappelle aussi des quarante ans de la musique dite éléctronique, de Tangerine Dream à AIR, en passant par JM Jarre ou Moroder, et on dit merci à monsieur Moog. Daisy Lambert t’ambiance avec panache le temps d’une soirée et prépare ton petit coeur à la chaleur de l’été.
« Le French Kiss » de Daisy Lambert (avec Yan Wagner et Alex Rossi)
Au Club Transbo, vendredi 19 avril
Invitation à retirer sur bienvenueauclub@transbordeur.fr en précisant «Je viendrai embrasser Daisy Lambert sur la bouche le 19 avril».
extrait de l’album « Chic Type » (Echo Orange Records / SOCADISC)
Avec : Maryline Constant, Orlando, Daisy Lambert
Scénario : Daisy Lambert, Olivier Héraud
Réalisation, images : Olivier Héraud
Chef opérateur : Thomas Walser
Script: Christelle Eschbach
Maquillage : Faustina De Sousa
Assistant technique : Florian Gomez, Paul Sabatier
Chorégraphe : Marion Darbas
Montage : Yoann Belton, Séquence-sdp
Filmé au Marronnier Centenaire, 7 place de Verdun, Albigny-sur-Saone, FR.

Rue89Lyon est menacé ! Enquêter sur l’extrême droite, mettre notre nez dans les affaires de patrons peu scrupuleux, être une vigie des pouvoirs politiques… Depuis 14 ans, nous assurons toutes ces missions d’utilité publique pour la vie locale. Mais nos finances sont fragiles. Nous avons besoin de 30 000 euros au 16 avril pour continuer d’être ce contre-pouvoir local l’année prochaine.
En 2025, nous faisons face à trois menaces :
- Un procès-bâillon : nous allons passer au tribunal face à Jean-Michel Aulas, ex-patron de l’OL qui nous attaque en diffamation.
- Des réseaux sociaux hostiles : Facebook, X, mais aussi Google, ces plateformes invisibilisent de plus en plus les médias indépendants en ligne.
- La montée de l’extrême droite : notre travail d’enquête sur le sujet nous expose et demande des moyens. Face à Vincent Bolloré ou Pierre-Edouard Stérin qui rachètent des médias pour pousser leur idéologie mortifère, notre média indépendant est un espace de résistance.
Pour toutes ces raisons, nous avons besoin de votre soutien : abonnez-vous ou faites un don à Rue89Lyon !
Chargement des commentaires…