FagorBrandt est toujours dans le rouge et ses difficultés financières se répercutent sur son ancienne usine de Gerland. Le groupe espagnol doit 2 millions d’euros à Pierre Millet qui a repris l’affaire l’an passé, selon Tribune de Lyon.
L’usine qui devait fermer en 2010 doit sa survie à cet industriel isérois qui l’a transformée en Société d’innovation et de technologie de Lyon SITL. A terme, la production de machines à laver sera remplacée par des utilitaires électriques baptisés Citélec. Jusqu’en 2015 la fabrication de machine à laver devrait encore occuper une bonne partie des quelques 450 employés de l’entreprise.
Mais en 2015 la SITL se consacrera entièrement à ce marché. L’industriel considère que d’ici 2015 près de 50 000 utilitaires électriques seront produits en Europe et il compte bien s’accaparer 10% du gateau. A noter que la société se lancera prochainement dans la production de filtres pour le traitement de l’eau et qu’au premier trimestre 2013 devraient être mis en pistes sur Lyon des vélos et des scooters électriques.
Quant aux actuelles difficultés financières de Fagor Brandt, Pierre Millet avoue que la situation économique est “lourde” mais dit avoir de réels “signe encourageants” quant à la nouvelle production, toujours selon Tribune de Lyon.

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