L’agence de notation Standard & Poor’s a frappé un bon coup. Un jour de malchance, qui plus est. Elle a déshérité la France de son triple A, vendredi 13 janvier. Après un week-end entier à digérer la nouvelle, Nicolas Sarkozy a tenté de dédramatiser la situation. Les deux soeurs de Standard & Poor’s, Fitch et Moody’s ont, elles, conservé leur note. Mais pour combien de temps?
. En attendant, les analystes ne savent pas trop quoi répondre aux journalistes qui cherchent à expliquer les conséquences d’un tel « électrochoc » sur notre économie. Une flambée des taux d’intérêt? Une hausse des impôts locaux?
A cela, je réponds: une ruée vers le rutabaga! Vous savez, ce légume racine au léger goût de navet et de choux, consommé à outrance pendant la seconde guerre mondiale pour remplacer la pomme de terre. Volontairement oublié après 1945, le rutabaga a refait surface dans les années 2000. Il est bourré de vitamines, économique et très peu calorique.
GRATIN. Pour le redécouvrir, j’ai repéré une recette, très simple, de gratin, sur Marmiton. Car tout le monde s’accorde à dire, que le rutabaga n’a pas besoin de beaucoup d’artifices pour révéler ses saveurs. Bref, un véritable légume de temps de crise qui, on espère ne perdra jamais son triple A.
La liste des courses pour 4 personnes:
2 rutabagas
3 carottes
4 pommes de terre
crème fraîche liquide
2 cuillères à soupe de parmesan
100 g de comté râpé
beurre pour le moule
sel, poivre
La méthode:
1/ Je cuis les pommes de terre, façon robe des champs, je les pèle et les coupe en dés. Puis je les mets en attente.
2/ J’épluche les carottes et les rutabagas, je coupe les rutabagas en deux et en rondelles, je coupe les carottes en rondelles. Je cuis les légumes jusqu’à ce qu’ils soient tendres (environ 20 minutes pour le rutabaga et 15 minutes pour la carotte).
3/ Une fois l’ensemble des légumes prêts, je mets le tout dans un plat à gratin. Je sale et poivre. Je verse la crème fraîche sur les légumes et saupoudre de parmesan et de comté râpé.
4/ J’enfourne à 180°C (thermostat 6) jusqu’à ce que le gratin soit doré.
– CaroTen

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