On avait laissé le président de l’Olympique Lyonnais abandonnant certaines des ambitions environnementales du nouveau stade de l’Olympique Lyonnais. Notamment l’installation de panneaux photovoltaïques sur le toit du stade. Prévus dans les plans initiaux, ils devaient recouvrir une surface de près de 25 000 m2. Au moment de la construction, ils avaient disparu.
Officiellement, l’abandon est justifié par des raisons de « sécurité ».
De 24 000 m2 sur le toit du stade, on était passé à 1000 m2 sur le toit du centre d’entraînement. Le club mettait bien en avant l’engazonnement de places de parking, la récupération des eaux de pluie ou des dispositifs de géothermie mais une des principales actions en matière de développement durable tombait à l’eau. Ballot pour un stade beaucoup critiqué notamment pour des raisons environnementales et de terres agricoles englouties.
Depuis, le stade est sorti de terre et a soufflé sa première bougie. Les constructions des équipements ont démarré faisant de ses abords encore un vaste chantier.
Le Monde revient ce vendredi 10 mars sur les ambitions de Jean-Michel Aulas avec son nouvel « outil ». Au détour de la description de ce que le journal estime comme une franche réussite, le président de l’OL lâche quelques idées de projets estampillés environnement.
Une ferme et un téléphérique pour aller à l’eau ?
Les panneaux photovoltaïques ne sont pas de retour. On est plutôt dans ce qui ressemble à du greenwashing avec abeilles et animaux de la ferme.
« On veut que notre stade soit un modèle de responsabilité sociale et écologique, reprend M. Aulas. Nous avons une gare de tramway, notre électricité est issue à 100 % du Rhône, et à l’avenir, après notre parc de ruches, je veux installer une ferme biologique et pédagogique. »
« Et j’aimerais que l’on crée une liaison par télécabine vers la base nautique, à trois kilomètres d’ici. »

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